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samedi 24 novembre 2012

Tisse Métis Égal par Plux.5

© Alexandre Guilbeault


Tisse Métis Égal - Métis-sur-Montréal 
Auteurs : PLUX.5 - Olivier Bourgeois, Étienne Bernier, Marianne Charbonneau, Jean-Bruno Morissette, Jean-Philippe Saucier
Clients : Château Ramezay - Musée et site historique de Montréal, Jardin de Métis
Partenaires : Unisson Structure, Jean-Coutu, LumiGroup, Soprema, Alumilex, Heenan Blaikie, coarchitecture, Hatem+D, PNH Solutions. 
Type : Architecture, Installation
Lieu : Montréal, QC, Canada
Année : 2012 
Statut : Construit
Photos : Alexandre Guilbeault

Dans le cadre de l’évènement Métis-sur-Montréal présenté pour une quatrième année consécutive, le Château Ramezay et les Jardins de Métis présentent l’installation Tisse Métis Égal réalisée par le collectif PLUX.5. L’imposante structure architecturale, déposée sur le socle gazonné de la place De La Dauversière, propose une surprenante relecture du paysage urbain de la métropole. Un regard inédit sur le Vieux-Montréal!

Érigée au cœur du quartier historique, cette installation contemporaine agit tel un filtre coloré éclatant qui métamorphose notre perception des lieux. Ses parois perforées, parsemées d’un motif triangulaire emprunté au tissage traditionnel, notamment à l’ornementation de la ceinture fléchée, tracent un saisissant parallèle avec le passé québécois. À l’intérieur, le visiteur assiste à un jeu d’ombre et de lumière qui modifie sa compréhension de l’œuvre et des éléments qui l’entourent. Tisse Métis Égal est un hommage à l’histoire québécoise, une interprétation contemporaine de ses traditions, de son folklore.

L’installation a été créée afin de commémorer le 50e anniversaire de l’ouverture au public des Jardins de Métis et le 150e anniversaire de la création de la Société d’archéologie et de numismatique de Montréal, fondatrice du Château Ramezay – Musée et site historique de Montréal.

Tisse Métis Égal a été présenté gratuitement sur la place De La Dauversière à Montréal de juillet à octobre 2012

Pour plus d'images visitez le site de PLUX.5

samedi 11 février 2012

Topographical Path


Projet : Topographical Path 
Auteurs : Jean-Bruno Morissette, Ana Carolina Penna, Gabriela Smania, Gustavo Ziviani
Collaborateurs : -
Supervision : Álvaro Puntoni, Fernando Viégas, Mark Sexton
Type : Architecture, Design urbain
Lieu : Chicago, USA
Année : 2011
Client : -
Statut : Recherche

images et description à venir...

 









mardi 18 octobre 2011

DJIBÉ : Pós-gradução na Escola da Cidade


Arrivé à São Paulo depuis tout près d`un mois, j`effectue présentement un cours de post-graduation à l`Escola da Cidade (Géographie, Ville et Architecture). L`objectif de ce cours est de poser un regard sur le territoire des Amériques et de discuter les enjeux, à différentes échelles, qui influenceront l`avenir des villes. 4 pays seront étudiés plus activement (USA, Pérou, Canada et Cuba).

Le premier module s`attarde actuellement à l`étude de la ville de Chicago, du point de vue des enjeux de société, urbains et architecturaux. Plusieurs invités sont attendus dont Kevin Harrington (professeur, IIT) et Jeanne Gang (architecte, Studio Gang). Un projet sera réalisé à la fin du présent module.

La direction du cours est assurée par Álvaro Puntoni (grupoSP) et Fernando Viégas (UNA Arquitetos)

lundi 3 octobre 2011

La friche autoroutière (mémoire présentement disponible)



Réalisé entre 2008 et 2011 à l'École d'architecture de l'Université Laval (Québec, Canada), le mémoire de recherche La friche autoroutière : une lecture morphologique et sensible d'un paysage intermédiaire est présentement disponible en version électronique à l'adresse suivante : https://corpus.ulaval.ca/jspui/bitstream/20.500.11794/22504/1/28162.pdf




Résumé :

Cette recherche s’intéresse aux mutations spatiales et paysagères engendrées par l’édification des systèmes autoroutiers. Elle s’attarde plus spécifiquement à l’étude des espaces délaissés qui émergent progressivement à partir de l’édification de ceux-ci, des friches qui forment l’interface du réseau d’autoroutes, des paysages intermédiaires qui sont côtoyés au quotidien, mais qui sont vraisemblablement évacués des représentations accordées à l’infrastructure, des environnements à priori techniques qui nécessitent d’être explorés dans toute leur complexité afin d’amorcer leur compréhension et une réflexion quant à leur devenir.

Dans ce sens, l’étude tente de formuler le dessin des friches autoroutières en tant que paysage intermédiaire de l’urbain, de faire basculer l’image à priori technique de ces délaissés vers celle qui serait plus sensible. Elle cherche ainsi à mettre en évidence les logiques techniques qui se sous-tendent leur émergence et à observer leurs qualités morphologiques qui s’associent à la géométrie des composantes autoroutières (parcours, nœuds, points d’accès) et au rapport de celles-ci avec les tissus urbaines limitrophes. Elle se penche également à l’examen des dynamiques ; à la fois naturelles, humaines et sensorielles, qui définissent le caractère insoupçonné de ces paysages.

D’un point de vue méthodologique, cette recherche met de l’avant un processus de lecture des friches autoroutières basé sur les approches typo-morphologique et sensible. D’un côté, l’approche typo-morphologique est employée à l’examen de leurs structures formelles, en regard aux friches qui s’organisent dans la continuité du réseau autoroutier de l’agglomération urbaine de Québec et plus spécifiquement dans le maillage et à la limite des composantes de l’autoroute Félix-Leclerc. De l’autre, par la lecture in situ des friches de l’échangeur Félix-Leclerc / Henri-IV, l’approche sensible cherche à révéler la stratification des dynamiques qui définissent ces paysages d’exception.

Cette recherche souligne que le réseau autoroutier anime l’émergence de friches, que celles-ci soient directement liées la configuration de ses composantes ou bien à l’interaction de celles-ci avec les tissus qui les bordent, s’organisant ainsi de manière interne ou externe à l’infrastructure. Contextuellement, les friches autoroutières tendent à se développer à l’échelle générale du système d’autoroutes, mais plus particulièrement dans les milieux périurbains, là où les composantes du réseau sont édifiées de manière étendue sur le territoire.

Aussi, ces délaissés comportent une structure formelle qui s’associent à la configuration spécifique des composantes autoroutières, mais également aux multiples rapports qui se profilent entre l’infrastructure et ses tissus contigus. Ce sont pareillement des formes concrètes qui tendent à se déformer par rapport à celles issues des logiques théoriques de conception, des étendues également impressionnantes à l’échelle de l’autoroute et du territoire.

En regard à leur paysage, les friches autoroutières se définissent selon une structure paysagère de base liée à l’usage antérieur du sol et l’édification de l’infrastructure. Une structure qui se pose à l’origine des reprises subséquentes de la nature et la formation de milieux humides, organisant ainsi des milieux particulièrement diversifiés. On remarque également que ces environnements oubliés sont convoités par les citoyens. Des brèches s’expriment sur leurs limites et rendent les friches accessibles, tandis que leurs surfaces sont façonnées par des interventions humaines à l’image de parcours et de lieux informels. L’intensification de nos perceptions est aussi attribuable à la pratique de ces paysages complexes, autant celles qui se rattachent au procédé du cheminement que celles liées aux qualités sensibles de l’environnement.

Les friches autoroutières ne sont donc pas strictement des espaces techniques de l’autoroute, mais bien des environnements et des paysages sensibles à l’échelle de l’urbain. Selon leurs qualités physiques, paysagères et sensorielles, mais aussi d’après l’ensemble de leurs potentiels, elles se présentent aujourd’hui comme des milieux à ré-inventer, à animer par de nouveaux aménagements ou de nouvelles formes d’occupation. Un paysage intermédiaire d’intérêt qui mérite de participer à la vie urbaine, à nos pratiques quotidiennes. Une forme nouvelle d’urbanité qui est en devenir, actuellement en attente des décisions et des concepts qui l’animeront.



dimanche 4 septembre 2011

L'expo MA COUR DANS TA COUR par PLUX.5


Du 6 au 30 septembre, vous êtes invités à visiter l’exposition MA COUR DANS TA COUR par PLUX.5 à l'École d'architecture de l'Université Laval (Québec, Canada).

Sous forme de photos, vidéo et d’une installation inédite, vivez l’expérience du projet MA COUR DANS TA COUR réalisé par les membres du collectif d’architecture PLUX.5 lors du Festival des Architectures Vives (FAV) qui s’est déroulé du 15 au 19 juin dernier dans la ville de Montpellier en France.

Le vernissage de l’exposition, ouvert à tous les curieux, se tiendra le jeudi 15 septembre prochain à compter de 17h.



mercredi 13 juillet 2011

PLUX.5 remporte le prix du public !

Au terme du Festival des Architectures Vives, PLUX.5 s'est vu décerner le prix du public lors d'un apéro dans la cour intérieure du conservatoire de musique de Montpellier.





Lors de cette soirée, goagroup (Italie) à raflé le prix du jury tandis que Remy Poux (France) remportait pour sa part une mention spéciale.

Un merci spécial à tous les visiteurs qui ont appréciés l'installation et l'ensemble du festival, mais aussi aux amis qui ont fait gonfler les votes sur internet.

mardi 28 juin 2011

PLUX.5 au FAV : MA COUR DANS TA COUR


Voici quelques images de l'installation MA COUR DANS TA COUR réalisée par les membres de PLUX.5 lors de la 6ème édition du Festival des Architecture Vives (FAV) à Montpellier en France.


En abordant la thématique de la rencontre, le projet propose un dialogue entre la cour québécoise et la cour montpelliéraine, entre une cour plus lâche qui s'étend au-delà des clôtures qui la limitent, s'estompant sur le territoire encore vierge, et une cour plus formelle qui est circonscrite par l'emprise bâtie.

Ma cour dans ta cour se veut d'abord un objet perceptuelle. Une série de clôtures se superposent dans l'espace et sont ponctuées de ballounes d'eau de tons et de couleurs variés. Ces-dernières, agissant comme un amalgame de pixels, forment le profil d'un orignal (caribou ou élan pour nos amis français) qui peut être perçu depuis un point précis de la cour, à la manière d'une anamorphose. À mesure que le visiteur découvre l'installation, cette image, qui traduit ludiquement l'idée de la cour québécoise à l'échelle de son territoire, se dématérialise pour laisser deviner l'agencement des clôtures et des ballounes d'eau, laissant ainsi imaginer de nouvelles images aussi abstraites soient-elles.

Ma cour dans ta cour propose également un échange entre le visiteur et l'installation. Des ballounes gonflée d'hélium et arborant l'image de l'orignal étaient remises aux visiteurs lors de leur passage.Ces-derniers étaient ainsi invités à trimbaler ce petit souvenir dans les rues de Montpellier, à la rencontre d'autres festivaliers, mais aussi à la rencontre des autres cours inscrites au parcours du Festival. Par l'entremise du visiteur, l'orignal faisait ainsi intrusion sur l'espace urbain, objet flottant au poignet d'un enfant, attaché sur une enseigne ou simplement abandonné aux côtés d'une autre installation du FAV.



 








mercredi 13 avril 2011

Djibé au Brésil



Présentement à São Paulo pour rendre visite à ma copine, je me permet une série de promenades à la découverte de projets architecturaux encore inconnus pour moi. Projets d`habitations sont au menu, tout comme une panoplie de magasins Flagship du quartier Jardim Paulista et la première maison moderniste brésilienne construite à la fin des annés 1920 par l`architecte Gregori Warchavchik. 








 
Outre mes promenades, je suis également ici, à São Paulo et également à Rio de Janeiro, à la recherche d`une opportunité d´emploi. Déjà quelques rencontres se dessinent chez CAMPO, Marcio Kogan, Tryptique, Biselli + Katchborian et Marco Milazzo. Fingers crossed comme on dit !

mardi 5 avril 2011

PLUX.5 s'offre une première page sur le web


Pour obtenir des nouvelles à propos du collectif d'architecture PLUX.5, vous pouvez dès maintenant visiter notre toute première page : http://plux5.wordpress.com/ 

Nouvelles, descriptions et projets sont au menu !!

samedi 2 avril 2011

PLUX.5 au FAV : Esquisse enfin dévoilée !


Les premières images du projet MA COUR DANS TA COUR sont maintenant disponibles sur le site du Festival des Architectures Vives.

Pour plus d'informations : http://festivaldesarchitecturesvives.com/projet-2011/

jeudi 10 mars 2011

Djibé au colloque LA RELÈVE EN ARCHITECTURE


Djibé participera, à titre d'animateur de la table ronde Architecture et Paysage(s), à la 1ère édition du colloque étudiant LA RELÈVE EN ARCHITECTURE « OUSS QU'ON S'EN VA ? » qui se déroulera les 26 et 27 mars prochains à l'École d'architecture de l'Université Laval.

Initiative de l'ASSETAR (association des étudiants en architecture), le colloque cherche à promouvoir le travail des étudiants, à questionner l'architecture en devenir et à engager un débat autour de trois thématiques :
- Architecture virtuelle et numérique
- Architecture et Paysage(s)

- Pratiques émergentes et novatrices de l’architecture

Pour plus d'infos sur l'événement : http://www.arc.ulaval.ca/a-propos/50e/colloque-etudiant.html

vendredi 25 février 2011

Tire la langue lorsqu'ÁUREA se dévoile



Conçue par djibé architecture et fabriquée par Iann Lachance, la table Áurea se dessine comme un objet simple et entropique. « Sois slick ma belle » sont les premiers mots qui traduisent sa conception. Une approche de design qui aborde ici l’objet de manière surfacique, dans sa forme comme sa matérialité. Entièrement réalisée en acier INOX, Áurea se compose ainsi d’une surface de 36 x 36 pouces supportée par de minces éléments planaires de 12 pouces de hauteur. Un ensemble de surfaces qui s’imprègneront au fil du temps des rencontres avec d’autres matières, du frottement des revues à potins aux graffignes laissées par le glissement des bouteilles de bière.

D'ici quelques semaines, Áurea sera exposée au Musée de la Civilisation de Québec et ensuite vendue aux enchères le 18 mars prochain, dans le hall du Musée, dans la continuité de l'Événement OBJET 2011 qui vise à souligner la force créatrice des architectes de demain et à procurer des fonds pour la fiesta des finissants à la maîtrise en architecture. Qui va avoir la chance de flatter Áurea live dans son salon ?





lundi 21 février 2011

La table ÁUREA est présentement en fabrication


Premier projet de design réalisé par djibé architecture, la table Áurea est présentement en fabrication. Celle-ci sera soumise à l'événement annuel de design OBJET 2011 (organisé par les finissants en maîtrise de l'École d'architecture de l'Université Laval à Québec). Lors de cet événement, Áurea sera exposée sur la passerelle du Musée de la Civilisation de Québec du 14 au 21 mars et finalement vendue aux enchères, le 18 mars prochain, lors d'une soirée d'encan réunissant près du 50aine d'objets réalisés par les étudiants de l'École d'architecture et par de jeunes diplômés. 

Des images d'Aurea seront bientôt disponibles.

Pour plus d'informations sur l'Événement OBJET 2011 : http://www.objet.arc.ulaval.ca/

dimanche 20 février 2011

Line-Up Plaza par djibé architecture



Projet : Concours d'idées : Le taxi prends ses aires!
Type : Architecture, Design urbain
Lieu : Montréal, Canada
Année : 2010
Client : Réalisons Montréal / Bureau de Design Montréal
Statut : Proposition conceptuelle
Collaborateurs : -

Le projet Line-Up Plaza stimule l’émergence d’une entité urbaine plurifonctionnelle. Positionnée en marge de l’espace réservé aux taxis, elle se développe comme une extension de l’espace public. Elle fournit dans une même structure organisationnelle des lieux dédiés aux usagers des taxis comme à la communauté. Sa composition linéaire prend la forme d’une paroi habitable favorisant l’incorporation d’espaces de repos et de transition. Elle provoque également une pratique alternative de l’espace public par la convergence des activités urbaines comme celle des lieux d’attente et d’interaction.

La Line-Up Plaza est conçue comme un environnement urbain intégré. Son organisation s’effectue ainsi selon l’inclusion de différents éléments programmatiques (espace taxi, mobilier urbain, système d’éclairage, etc.) à un territoire unificateur. Ce-dernier prend la forme d’une paroi transparente composée essentiellement de modules de plastiques extrudés qui s’organisent par imbrication. L’élément programmatique de base du système, un espace intérieur d’attente, d’interaction, d’information cartographique et de répartition des appels, est premièrement inscrit à même cette structure. Celui-ci se compose d’un espace ouvert aménagé, en continuité avec l’espace public et le secteur des voitures. Il agit ici comme lieu transitoire entre ces deux domaines. S’en suit l’intégration d’autres espaces d’attente extérieurs, du mobilier et du système d’éclairage urbain. L’usage de ces éléments est partagé. Par exemple, les espaces d’attente servent à la fois de carapace face aux intempéries et de lieux transitoires. Les bancs enclenchent les repos piétonniers et des bornes électriques intégrées permettent la recharge des véhicules. L’ensemble organisationnel donne ainsi corps à cette nouvelle entité urbaine.






La Line-Up Plaza s’implante comme un système programmatique variable. La variabilité du système s’opère alors selon le nombre de voitures à desservir, l’incorporation des éléments programmatiques et le contexte d’insertion de la Line-Up Plaza. Dans le cas d’une plaza restreinte, le système comporte les éléments programmatiques essentiels (élément de base, espace d’attente extérieur, banc, borne électrique, toilette, poubelle, lampadaires). Alors que la plaza gagne en importance, ces essentiels sont augmentés et s’ajoutent aussi d’autres éléments comme des supports à vélos, téléphones publics, machines distributrices, kiosques marchands et micro-jardins. Dans tous les cas, le contexte d’insertion de la Line-Up Plaza modifie l’organisation générale des éléments programmatiques. Ceux-ci sont permutables afin de s’adapter aux multiples contextes urbains.


La Line-Up Plaza devient objet de paysage entre identification et dématérialisation. À l’échelle urbaine, elle apparaît être l’icône générique des lieux de taxis. Sa composition matérielle, ses couleurs, ses niveaux de transparence et la linéarité de son organisation identifient ainsi leur position dans la ville. D’un autre côté, la Line-Up Plaza traduit une dématérialisation paysagère. L’imbrication des modules plastiques transparents et des éléments programmatiques entraine une modification du paysage. Les percées laissent une vue clair et précise des espaces adjacents tandis que les éléments tectoniques transforment la réalité visuelle. Durant la nuit, seuls les éléments programmatiques sont mis en évidence par un éclairage intégré. Les modules plastiques disparaissent alors et un flottement orangé s’opère.